« Glacé » de Bernard Minier

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Résumé :

Décembre 2008, dans une vallée encaissée des Pyrénées. Au petit matin, les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le cadavre d’un cheval sans tête, accroché à la falaise glacée. Le même jour, une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée. Le commandant Servaz, 40 ans, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier cette enquête, la plus étrange de toute sa carrière. Pourquoi avoir tué ce cheval à 2 000 mètres d’altitude ? Serait-ce, pour Servaz, le début du cauchemar ?
Une atmosphère oppressante, une intrigue tendue à l ‘extrême, une plongée implacable dans nos peurs les plus secrètes, ce premier roman est une révélation !

Mon avis : ♥♥♥♥♥

Voilà un auteur dont j’intègre le nom à ma liste d’auteurs à suivre ! Premier livre paru de sa main et ayant reçu de nombreux prix, je peux vous assurer qu’après l’avoir lu, je comprends pourquoi !
On fait la connaissance du commandant Servaz qui sera le personnage récurrent des thrillers de l’auteur, un homme pertinent avec un instinct acéré, divorcé et père d’une ado un – gros- brin rebelle. Celui-ci est envoyé dans un village des Pyrénées en plein mois de décembre pour enquêter sur le meurtre sanglant d’un… Cheval ! A la fois étonné et indigné du remue-ménage mis en place pour ce crime, il comprend vite que le cheval en question à pour propriétaire un richissime PDG d’une multi-nationale et donc qu’il n’a d’autres choix que de réussir à mener à bien cette enquête. Puis, l’indignation laisse vite la place à l’intrigue, le commandant pressent que ce crime en prévient d’autres, intuition qui sera confirmée avec l’assassinat d’un pharmacien… S’ensuit une enquête mêlant passé et présent au cours de laquelle le commandant ne sera pas au bout de ses peines, à force de déterrer le passé celui-ci lui pète au visage, mais Servaz continue malgré la menace quitte à y laisser la vie… En parallèle de l’enquête, une jeune psychologue, Diane Berg, est embauchée dans un hôpital psychiatrique situé à quelques pas des incidents et réputé pour accueillir et traiter de dangereux criminels… Je vous laisse lire cette petite merveille pour connaître le lien entre l’Institut Wargnier, les meurtres du cheval et du pharmacien ainsi qu’une histoire vieille d’une vingtaine d’années 😉
L’auteur nous entraine avec lui dans l’oppression subit par les personnages, on se sent pris au piège et faisant intégralement partie de l’enquête. Sa plume est délectable pour plusieurs raisons mais celles qui m’ont le plus sauté aux yeux sont l’envie de coller au mieux à la réalité concernant tous les aspects du livre ainsi que le souci du détail. Un cocktail explosif pour un thriller, cela apporte une enquête profonde, non superficielle comme on peut en trouver parfois. On ressent donc l’enquête qui patauge puis un détail qui vient étayer les hypothèses, en confirmer d’autres ou en supprimer certaines. Bref, une vrai enquête comme celles-ci peuvent avoir lieu dans la vraie vie, sans dénouement arrivant comme un cheveu sur la soupe. Mais aussi, des décors magnifiquement bien décrits et des personnages humains dont on apprend, au fil des pages, des traits de personnalité, des souvenirs ou même des situations présentes, parfois dénués d’intérêt pour l’enquête mais qui donnent une réelle dimension à chacun d’eux. Au de-là de l’histoire du livre, l’auteur cherche à faire vivre la communauté des personnages qu’il cultivera dans les suites de ses écrits.
De plus, d’autres aspects m’ont particulièrement plu, comme les petites phrases latines que le commandant lance dans le livre, ou la psychologie apportée lors des paragraphes concernant l’Institut que l’on sent maitrisée. Bref, un sacré bonheur avec cette découverte qui me permet de vous affirmer que je vais lire la suite dans le courant du mois prochain 🙂

 

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« Mr Mercedes » de Stephen King

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Résumé :

Midwest 2009. Un salon de l’emploi. Dans l’aube glacée, des centaines de chômeurs en quête d’un job font la queue. Soudain, une Mercedes rugissante fonce sur la foule, laissant dans son sillage huit morts et quinze blessés. Le chauffard, lui, s’est évanoui dans la brume avec sa voiture, sans laisser de traces. Un an plus tard. Bill Hodges, un flic à la retraite, reste obsédé par le massacre. Une lettre du tueur à la Mercedes va le sortir de la dépression et de l’ennui qui le guettent, le précipitant dans un redoutable jeu du chat et de la souris.
Avec ce polar très noir, véritable plongée dans le cerveau d’un psychopathe qui ferait passer Norman Bates pour un enfant de chœur, Stephen King démontre une fois encore son époustouflant talent de conteur, qui s’affranchit des frontières et des genres.

Mon avis : ♥♥♥♥♥

Prix Edgar-Allan-Poe 2015 du meilleur roman et sérieusement les petit loups, il le mérite grandement et même plus. C’est le premier volume d’une trilogie ayant pour personnage central, Bill Hodges, flic à la retraite torturé et suicidaire. Et pour ma part, je vais lire la suite plutôt deux fois qu’une 🙂
Revenons à Bill (pour planter le décor initial), imaginez la déprime d’un excellent flic à la retraite qui n’a plus que la télé et ces émissions de merde pour combler ses journées. Plus les jours passent, plus il déprime et plus il joue de près avec le flingue de son père… Puis, un matin il reçoit une lettre de « Mr Mercedes », un tueur (ou terroriste) qui à fait 8 victimes et de multiples blessés en leur fonçant dessus en voiture. La lettre est provocante, immonde et le tueur cherche le dialogue avec notre bon vieux Hodges. On voit alors, le héros sortir de sa torpeur et revenir à la vie pour tenter de résoudre cette affaire jusqu’ici irrésolue.
Et là, vous vous dites : « Ouais, décor et personnage typique des thrillers/polars que ce soit à la télé ou en roman ! ». Je ne peux qu’acquiescer sur ce point de départ, mais c’est sans compter sur le talent de notre écrivain… Il nous apporte ce petit plus qui fait que pas une seconde vous aurez envie de poser le livre ou de comparer ses personnages à n’importe lesquels que vous avez déjà connus ! King nous fait frissonner d’horreur en nous plongeant dans la tête du meurtrier, le livre s’articulant entre l’avancée de Bill et ses aventures, et celles du tueur. En tant que lecteurs, on sait donc quasiment dès le début le nom et l’histoire de cette raclure, ce qui m’a fait repenser à un livre que j’avais beaucoup aimé (bien qu’atroce) « La mort est mon métier » de Robert Merle et l’on sent la pression grandir et l’étau se resserrer de plus en plus sur Hodges.
En bref, j’ai été hypnotisé et je suis plus qu’impatiente de lire la suite. La seule ombre au tableau est le côté mystique du roman qui vous fera automatiquement penser aux horribles attentats que la France a connu… Écrit en amont, il sonne presque comme une « prophétie » et c’est assez déstabilisant et horriblement triste. Mais pour finir sur une note positive, si vous doutez de la possibilité de King de nous faire vibrer avec un polar classique, lisez-le et voyez par vous-même !

coup de coeur

 

« Puzzle » de Franck Thilliez

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Résumé :

Ilan et Chloé sont spécialistes des chasses au trésor. Longtemps, ils ont rêvé de participer au jeu ultime, celui dont on ne connaît que le nom : Paranoïa. Le jour venu, ils reçoivent la règle numéro 1 : Quoi qu’il arrive, rien de ce que vous allez vivre n’est la réalité. Il s’agit d’un jeu. Suivie, un peu plus tard, de la règle numéro 2 : L’un d’entre vous va mourir. Et quand les joueurs trouvent un premier cadavre, jeu et réalité commencent à se confondre. Paranoïa peut alors réellement commencer…

Mon avis : ♥♥♥♥♥

Mon dieu, que je suis mitigée sur ce thriller ! Depuis longtemps, on m’avait dit de lire cet auteur et c’est donc avec envie et les yeux bandés (oui… pas simple pour lire vous me direz !) que je me suis laissé tenter par ce livre.
Dés le début, je suis plongée dans l’univers glauque (il faut le dire) de l’histoire, les pages se tournent d’elle-même… En clair je suis conquise ! L’hyper-fictionnalisation avec les différentes intrigues nous donnent encore plus l’envie de ne pas poser le livre un seul instant. Je me suis donc dit : JACKPOT….
C’est vers le cinquième ou sixième chapitre que le pire pour un thriller (ou policier) m’est tombé dessus… J’ai deviné la fin ! Et là, désastre. Je pense que l’on est tous d’accord, pour ce genre de roman, connaître la fin ou la deviner fait tout retomber comme un soufflé mal cuit :/ J’ai gardé espoir en me disant que peut-être je me fourvoyais mais non ! Du coup, je reste déçue et en même temps, je ne peux pas renier complètement la qualité d’écriture de l’auteur.
En effet, j’ai aimé l’univers crée : bien glauque – limite à donner des frissons – avec cet hôpital désaffecté… brrrr… Quel horreur ! Le mélange d’intrigues plutôt bien ficelé ainsi que les personnages de caractères complétement différents que l’on aime puis déteste en alternance selon les chapitres, cette idée de jeu et les pièces de puzzle en début de chaque chapitre. Un vrai monde est monté de toutes pièces dans ces pages et il donne envie !
Pour conclure, je n’ai ni envie de faire une éloge ni l’inverse. Simplement, allez-y faites vous plaisir et j’espère que vous ne vous auto-saboterez pas comme le l’ai fait 🙂

 

« Maman a tort » de Michel Bussi

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Résumé :

Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’une enfant. Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croît. Il est le seul… Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s’effacent. Ils ne tiennent plus qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche. Le compte à rebours a commencé. Avant que tout bascule. Que l’engrenage se déclenche. Que les masques tombent. Qui est Malone ?

Extrait :

Malone sentit ses pieds décoller du sol, puis juste après, il vit la dame derrière la vitre. Même si elle portait un costume violet, un peu comme les policiers, elle avait un visage rond et des lunettes rigolotes. Dans sa cabane transparente, elle ressemblait à une dame qui donne des tickets de manège. Il sentait les deux mains de maman trembler un peu à le tenir ainsi en équilibre.
La dame le regardait droit dans les yeux, puis se tournait vers maman, puis les baissait vers les petits car,ets marron qu’elle tenait ouverts entre ses doigts.
Maman lui avait expliqué. Elle vérifiait leurs photos. Pour être sûre que c’était bien eux. Qu’ils avaient bien le droit de prendre l’avion.
Sauf que la dame ne savait pas où ils allaient. Où ils allaient vraiment.
Lui seul était au courant.
Ils s’envolaient pour la forêt des ogres.

Mon avis : ♥♥♥♥♥

Il y avait un bout de temps que je ne m’étais pas plongé dans un roman du genre et ça m’avait manqué ! Je suis contente de l’avoir fait avec ce livre qui est non seulement très bon, mais qui m’a également fait découvrir un auteur tout en me clouant le bec ! En effet, j’ai mis très longtemps de côté Michel Bussi à cause de sa trop grande popularité qui me rendait frileuse et me faisait me dire que ses livres seraient bien trop commerciaux. Quelle erreur ! Je n’ai plus qu’à faire mon mea culpa maintenant et à rattraper toutes ces belles lectures desquelles je suis passée à côté 🙂
Revenons à nos moutons, vous l’aurez compris dans ce livre on cherche si oui ou non la maman de Malone est sa véritable maman comme tout semble le laisser penser ou si ce n’est pas le cas, qui est donc sa maman… Voilà une énigme qui déjà va s’étoffer sous nos yeux d’un point de vue psychologique avec les schémas de mémoire d’un enfant entre 0 et 3 ans – grâce à la seule personne qui croit Malone – le psychologue Vasile Dragonman. On entre alors dans les souvenirs de ce bout de chou qui maintient que son doudou Gouti lui parle tous les soirs. Oui dans ce livre les peluches parlent – et n’y voyez pas là de la fantaisie ! Gouti raconte à Malone un conte par soir… Des contes d’une beauté infinie que j’ai adoré lire comme si j’étais moi-même une petite fille. Au fil des pages, un attachement profond m’a d’ailleurs lié à ce petit bonhomme et à son doudou. Mais je vais arrêter là le développement de cette partie de l’histoire pour ne pas trop vous en dévoiler, ce qui serait dommage !
A côté de cela, nous avons Marianne Augresse, la commandante de police qui sera contacté par Mr Dragonman pour parler de Malone. Mais avant cela, celle-ci à une bien triste affaire sur les bras : un braquage non-résolu depuis quelques mois et deux cadavres qui lui donnent du fil à retordre… Voilà la position de cette femme lorsque sa vie bascule pour aider Malone.
Au final pour résumé, on a un enfant qui clame que sa mère n’est pas sa mère, un braquage, deux cadavres (et d’autres à venir) et un doudou qui parle. Oui vous n’y comprenez pas grand chose… Moi non plus sur la première cinquantaine de pages, et puis tout s’active et on tombe dans le délicieux engrenage de cette enquête finement menée et riche en rebondissements qui ne nous laisse pas une seconde d’ennui. Vous noterez au passage les noms tout droit sortis de conte de fées que l’auteur a donné à ses personnages : Mme Augresse, Mr Dragonman, pour ceux que j’ai déjà cité ici mais aussi : Mr Pasdeloup, Mr Lechevalier et Angélique. Vraiment top comme idée !
Le seul bémol que j’ajouterai est le fait que certains « évènements » soit un peu tirés par les cheveux comme la raison qui pousse Mme Augresse à faire confiance à Mr Dragonman ou encore le Happy End un peu nian nian – non je ne dévoile rien, ne vous inquiétez pas, car cette fin qui se déroule sur les 2 dernières pages n’a absolument rien à voir avec l’intrigue – mais bon, sur l’ensemble du roman on en tient que très peu rigueur à l’auteur qui nous fait passer un super moment de lecture 🙂
NB : Ce livre est sorti en format poche – Édition Pocket – hier, soit le 4 mai 2016 !
Les + : très bonne intrigue qui mélange psychologie enfantine, contes merveilleux et bon gros méchant ainsi que des personnages bien approfondis auxquels on s’attache
Les – : quelques passages quelque peu tirés par les cheveux…

« Les visages » de Jesse Kellerman

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Résumé :

La plus grande œuvre d’art jamais créée dort dans les cartons d’un appartement miteux. Ethan Muller, un galeriste new-yorkais, décide aussitôt d’exposer ces étranges tableaux, qui mêlent à un décor torturé d’innocents portraits d’enfants. Le succès est immédiat, le monde crie au génie. Mais un policier à la retraite croit reconnaître certains visages : ceux d’enfants victimes de meurtres irrésolus…


Extrait :

« Non, je ne crois pas, monsieur Muller. Mais je vais quand même me risquer à vous demander une dernière fois si vous ne voudriez pas faire le déplacement pour venir me voir. Je vous en serais infiniment reconnaissant. Je n’habite pas très loin.
-Où ça ? demandai-je par réflexe.
-Breezy Point. Vous savez où c’est?
Je ne savais pas.
« A Rockaway. Vous prenez la rocade de Long Island. Vous savez comment y arriver?
-Monsieur McGrath, je n’ai pas dit que je venais.
-Ah ! J’avais cru.
– Non, monsieur.
-Bon. Bien. Tant pis alors. »
Il y eut un silence. Je m’apprêtais à le remercier de son appel, mais il me devança :
« Vous ne voulez pas savoir de quoi il s’agit? »
Je laissai échapper un soupir.
« Allez-y.
-C’est à propos de la photo dans la journal. La photo du petit garçon. »
Je compris qu’il parlait du chérubin dans le Times.
« Oui, eh bien?
-Je le connais, dit McGrath. Je sais qui c’est. Je l’ai reconnu tout de suite. Il s’appelait Eddie Cardinale. Il y a quarante ans, il a été étranglé mais on n’a jamais retrouvé le coupable »
Il fut interrompu par une autre quinte de toux.
« Je vous indique le chemin ou vous savez comment rejoindre la rocade ? »

Mon avis : ♥♥♥♥♥

Depuis le temps que j’en entendais parlé, je me suis enfin lancé et j’ai passé un vrai bon moment avec ce livre. Pour reprendre un peu le résumé, on a un Ethan Muller, galeriste reconnu, qui reçoit l’appel du bras droit de son père au sujet de dessins laissés à l’abandon dans un appartement. Peu emballé, il est à deux doigts de refusé. Quelle erreur aurait-il faite… ou pas !!! En effet, un succès incroyable en découle mais il tombe de suite de 1000 étages quand il reçoit l’appel du policier à la retraite.  Ce qui est top, c’est que l’intrigue débute très vite, on a pas besoin d’attendre le dixième chapitre. Ensuite, plus on avance plus on voit que cette histoire est peut-être plus proche de lui qu’il ne le pense. M’enfin par contre, je suis un peu mi-figue mi-raisin sur la fin qui manque un peu de matière à mon goût.
Ça reste quand même un très bon thriller, l’auteur est super intéressant car il nous emmène bien plus en profondeur que la plupart des autres romans du genre qui parfois manque de finesse dans les descriptions ou dans les caractères et personnalités des personnages.
J’ai été passionnée par l’intrigue et la manière de l’auteur de se livrer à travers le personnage principal. On se sent du coup comme proche de lui. Le texte étant écrit à la première personne, j’avais une réelle impression de tout découvrir en même temps que le héros, en ressentant ces émotions et ces questionnements. De plus, deux histoires se superposent pour se rejoindre à la fin. L’une débute en 1847 et l’autre de nos jours avec le galeriste, ce qui amène un super dynamisme au tout.
Malheureusement, comme je disais, j’ai été déçu par la fin, il me manque le « wahouuu » qui vient mettre la cerise sur le gâteau. Et manque de bol adorant les cerises, ça m’a vraiment manqué :/ Cela dit ça ne m’empêchera pas de lire un autre de ses romans !
Les + : Intrigue bien ficelée et agréablement menée. L’auteur marque vraiment un style bien à lui ce qui promet pour ces romans à venir.
Les – : Cette fin un peu trop banale qui manque de punch et qui aurait peut être mérité quelques lignes supplémentaires