Défi LC Classique – Choix de lecture

Coucou mes croq’mots !!

Comme vous avez été plusieurs à vouloir nous rejoindre sur le blog de Nath [Mes Lectures du Dimanche] pour notre défi LC Classique, on s’est dit avec Nath qu’il serait bien que chacun est son mot à dire sur cette future lecture 🙂 Je vous mets donc un lien vers un sondage contenant dix titres différents en cliquant ici ! Pour un souci de tous nous mettre d’accord et d’être sûrs de faire ressortir un titre du lot, choisissez au moins trois titres. Alors à vos claviers les amis et à très vite !!

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C’est Lundi, Que Lisez-vous ? #54

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Il est l’heure du RDV du Lundi initié par Mallou et repris par Galleane. Mais avant d’aller plus loin, voici un petit rappel du principe :
Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
  • Qu’ai-je lu la semaine passée?
  • Que vais-je lire ensuite?
  • Que suis-je en train de lire en ce moment?
Ensuite, RDV sur le blog de Galleane pour y laisser le lien vers votre article :)
Ces dernières semaines, j’ai fini deux services presse ainsi qu’une LC avec ma copinaute Nath de Mes Lectures du dimanche :
« Le vol du gerfaut » de Jean Contrucci, « La fissure » de Jean-Paul Didierlaurent et « Le songe d’une nuit d’été » de William Shakespeare
  • « Le vol du gerfaut » est une très sympathique histoire d’arroseur arrosé tournant autour d’un manuscrit volé. Une plongée dans le monde de l’édition et dans de nombreuses références littéraires. Ma chronique ici pour les plus curieux !
  • « La fissure » est une réécriture de vie, loufoque et délicieuse. L’auteur fait parler les nains de jardin avec cynisme et sarcasme ainsi que voyager son héros à l’autre bout du monde. Un voyage délirant qui vaut le détour 😉 Ma chronique ici si l’envie vous en dit !
  • « Le songe d’une nuit d’été » est une magnifique pièce de notre dramaturge anglais préféré. Un rêve divin qui nous fait sourire et heurte en finesse le puritanisme anglais de l’époque. Les chroniques pour ce défi Classique de Nath & moi à voir ici 🙂
Je suis en ce moment en plein Moyen-Age espagnol grâce à la réception d’un service presse de Babelio via Masse Critique :
« Les bûchers d’Isabelle la Catholique » de Didier Nebot

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Un plongée dans les guerres de religion et notamment sur l’antisémitisme au Moyen-Age en Espagne. Je découvre la plume de l’auteur avec joie dans ce roman historique qui pour l’instant rempli tout ses contrats !
Ensuite, je me plongerai dans un univers historico-fantastique grâce à un service presse que je me languie de commencer …
« Un Monde Après l’Autre – Les chroniques de St Mary – Livre 1 » de Jodi Taylor

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Je remercie par avance, une énième fois, Agnès Chalnot et HC Editions pour l’envoi de ce livre à la couverture comme toujours magnifique 🙂
Et vous, que lisez-vous ?

Défi Lecture Commune Classique #3 – « Le songe d’une nuit d’été » de William Shakespeare

Le Défi Lecture Commune Classique, petit rappel !

C’est une idée qui est venue initialement aux esprits torturés de Nina (Le Rest’o Littéraire) et Nath (Lectures du Dimanche) qui avaient tout à la fois envie de partager des lectures tout en souhaitant revoir leurs classiques ! C’est vrai que souvent, même si nous avons envie de (re)lire de bonnes vieilles lignes qui font l’histoire de cette passion de la lecture qui est la nôtre, nombre d’excuses viennent à notre secours pour remettre cela à plus tard. Alors si plusieurs lecteurs s’associent, ça devient un défi ! On se dit qu’on lit pour nous mais aussi pour échanger, partager… Nous avons donc décidé d’en faire un rendez-vous trimestriel ! Sachant que nous serions ravies d’accueillir d’autres bloggeurs, si le cœur vous en dit ! Précisons toutefois que nous n’avons pas la prétention de faire de l’analyse d’une œuvre classique, tout juste avons-nous l’envie d’en débattre avec nos avis de profanes…

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L’avis de Nina

Et bien ! Encore une lecture magnifique à ajouter à nos LC, Nath ! Merci pour ce choix avec lequel je me suis régalée et qui sans toi aurait croupi bien trop longtemps dans ma PAL 🙂 (Note de Nath : A vot’ service, ma bonne Dame !) Mais franchement, que le baroque est bon, à force de vanter le classicisme, on perdrait presque de vue la superbe plongée dans l’illusion que nous offre le baroque ! Et ici, nous sommes servis…
Dans cette pièce l’émerveillement et le rire sont de mise ainsi que les multiples intrigues se rejoignant gaiement à la fin. On suit Hermia aimant et aimée de Lysandre mais promise par son père à Démétrius ; Héléna, meilleure amie d’Hermia, amoureuse de Démétrius qui lui n’a d’yeux que pour Hermia sa future femme non consentante. Dans ce carré amoureux loin d’être parfait, les fées viennent semer la zizanie, puis l’harmonie à grand coup de philtre d’amour. On suit également Obéron, roi des fées, se bataillant la garde d’un page avec la reine des fées, Titania, qui sera elle aussi la victime d’un philtre d’amour. Enfin, on suit une troupe de « comédiens » médiocres qui répète une pièce à jouer le jour du mariage de Thésée et Hippolyte. Tout ce joli petit monde va finir par s’entremêler de manière exquise créer ainsi le décor du fameux songe et nous embarquant avec lui dans cette rêverie douce emplie d’amour et d’humour.
Plusieurs mondes se mélangent donc, pour notre plus grand bonheur, la mythologie où l’on retrouve nos chers Thésée et Hippolyte ; le monde féerique peuplé de fées, de lutins et de sylphes – monde fort important à l’époque au vue des nombreuses croyances qui l’entourent, je vous épargne les degrés de pureté catho de l’âme entre les anges et Dieu où sont placés ces êtres magiques – mais qui permet surtout à l’auteur de dire et de faire des scènes osées pour l’époque ; et enfin, notre monde à nous, modestes humains. Une croisée des chemins qui nous livre un joyeux désordre et renverse le monde et ses principes : on voit ainsi une fille, Hermia, s’opposer à son père sur le choix de son futur mari et obtenir grâce malgré la loi Athénienne ou encore des amants s’échanger sous le charme d’un philtre d’amour. Echangisme et opposition de la femme… Bravo Shakespeare ! Ainsi malgré son apparence loufoque, l’auteur bouscule les mœurs dans une Angleterre puritaine, laissant le soin à Puck en dernière page de placer cette pièce sous la protection du songe en vue de n’offusquer personne. Un régal de finesse et une rigolade magique qu’il  enferme dans ses pages !
De plus, en revenant faire une halte du côté de la pièce présentée à la fin par nos fameux « acteurs ratés », on verrait presque une caricature de la bienséance du classicisme. Ce qui est assez drôle de par l’anachronisme de l’idée vu que ce courant n’arrivera véritablement qu’au 17ème siècle ! Pour ma part, j’y ai tout de même trouvé cette idée que je dirais prophétique du coup, après ce n’est que mon ressenti. Quoi qu’il en soit, cette pièce est à lire et même à relire laissant gambader son notre âme d’enfant entre ses lignes 🙂

L’avis de Nath

Au risque de vous paraître passablement prévisible, voilà encore une lecture qui m’a totalement charmée ! Je voudrais commencer par remercier Nina, qui m’a laissé le choix du titre (Note de Nina : Oh non merci à toi !!). A moi de vous expliquer pourquoi ce choix ! Je suis définitivement conquise par « Le Cercle des Poètes Disparus », tant en version livre qu’en version film (Note de Nina : j’ai commandé le livre hihi !). Pour ceux qui connaissent l’histoire, vous aurez vite fait le rapprochement, puisque dans l’histoire, le jeune étudiant Neil Perry, étouffé par son père, décide contre l’avis de ce dernier de participer à une pièce de théâtre. Il y joue magistralement le rôle de l’espiègle Puck, un « esprit malicieux et coquin », créature magique de la forêt. Au travers de nos lectures classiques, j’ai donc sauté sur l’occasion pour découvrir enfin cette œuvre que je ne connaissais qu’au travers de la prestation de Neil Perry !
Étonnamment, nous y retrouvons quelques personnages de Phèdre, notre dernière lecture classique !  En effet, à quelques jours du mariage de Thésée et Hippolyte (mouais, on sait ce qu’il va en advenir ! 😊 ), Egée vient « se plaindre » à Thésée du fait que sa fille Hermia, amoureuse et aimée en retour de Lysandre, refuse d’épouser celui que son père lui a choisi : Démétrius. Bon, en 2018, cela parait impensable mais, à l’époque, Hermia, n’ayant pu convaincre son père de renoncer à ses projets, n’avait que trois options : épouser Démétrius comme l’exigeait son père… Ou alors entrer au couvent ! Ou, dernier recours, mourir… Un peu psychorigide, cette éducation ! Bref, toutes les options leur semblant plus déprimantes les unes que les autres, Lysandre et Hermia décident de s’enfuir en secret pour aller se marier loin d’Athènes et se donnent rendez-vous dans la forêt ! Bon, super secret ! Mais tout l’intérêt du secret tient dans le fait qu’il reste… secret ! Pourtant, à peine imaginé, les deux amants confient ce « secret » à Hélène, à la fois meilleure amie d’Hermia mais également éperdument amoureuse de Démétrius qui, lui, aime Hermia ! Autant vous dire que le petit secret des deux fugueurs fut bien vite rapporté à Démétrius !
Parallèlement à tout cela, un groupe d’artisans d’Athènes décide de présenter une tragédie lors des noces de Thésée et Hippolyte. Mais ils vont devoir répéter en secret (encore !) à l’abri des regards dans la forêt !
Et, toujours pendant ce temps-là, non loin de là, dans la forêt (ben ça y est, vous commencez à suivre !), la reine des fées Titania et le roi des elfes Obéron se dispute l’éducation d’un jeune page. Prêt à tout pour obtenir d’elle qu’elle lui « cède » son page, Obéron charge Puck, petit esprit magique et malicieux, de jouer un mauvais tour à Titania.
Au final, tout ce beau monde (amoureux, amants, apprentis acteurs, créatures magiques) se retrouve donc dans la forêt où Puck se mélange un peu les pinceaux dans l’utilisation d’une poudre magique, ce qui crée un sérieux sac de nœud ! Il faudra le temps d’une nuit, que certains auront pris pour un songe, pour que tout rentre dans l’ordre, et même en mieux puisque, qui l’eut cru, sur ce coup-là, Shakespeare pourrait passer pour l’inventeur des Happy End à l’américaine !
Pour les puristes, l’auteur a pris des libertés inconsidérées en mélangeant des personnages de mythologie grecque avec des êtres du folklore celte ou des figures légendaires mérovingiennes ! Moi, ça ne m’a non seulement pas dérangée, mais en plus, énormément plu ! Là où, dans Phèdre, les destins des héros sont induits par quelques vengeances Olympiennes, ici les personnages sont justes l’objet de quelques amusements elfiques bon enfant, et les petits farceurs, après s’être amusés, ont même la gentillesse de tout remettre en ordre, en mieux !
C’était léger, divertissant, chapeau bas à la troupe d’acteurs amateurs dont j’ai adoré la conception des effets spéciaux !
Si nous, les ombres que nous sommes,
Vous avons un peu outragés,
Dites-vous pour tout arranger
Que vous venez de faire un somme
Il était doux, ce songe, ma Nina ! (Note de Nina : …Tellement… !)

Est-ce que l’histoire peut trouver sa place à notre époque ?

Nina :

Et bien, je n’aime pas être catégorique mais non ! La société a bien changée, du coup, plus de lutins ou de fées qui montrent le bout de leur nez ! Triste époque vous me direz haha !! Sans rire vous comprendrez le pourquoi de cette réponse. Je trouve même qu’il est  malheureusement impossible de lire l’œuvre en se mettant profondément à la place des contemporains de Shakespeare, alors lui trouver une place concrètement… N’en parlons pas !

Nath :

Ha mais bien sûr !!! Des petits lutins bleus qui fichent le bazar, j’en ai vu il n’y a pas si longtemps que ça !! Comment ? Oui, à Poudlard ! Précisément ! Comment ? Poudlard n’existe pas ? Ha c’est donc pour ça que je n’ai pas reçu ma lettre… Bon, dans ce cas, je capitule, cette histoire ne trouve pas sa place à notre époque ! Ceci dit, heureusement, hein… Je ne suis pas sûre, sinon, que mon père ne m’aurait pas fait exécuter à l’annonce de mon mariage… (Note de Nina : Tiens ! On est deux…Haha !)

Les petits « plus », les petits « moins » de cette lecture classique ?

L’avis de Nina :

  • Le plus : L’air de ne pas y toucher, de glisser les choses dans la brume du songe pour parler de sujets tabous et bien sûr, l’humour et la rêverie !
  • Le moins : La brièveté sans hésitation !

L’avis de Nath :

  • Le plus : La légèreté du ton, l’humour et le soin particulier qu’apporte Obéron à ce que tous les amoureux soient comblés ! (Note de Nath : et ça s’achète où, déjà, ce philtre ?)
  • Le moins : Beaucoup trop court ! 🙂

Postscriptum

Nina : 

Le prochain ! Le prochain !! J’adore nos LC Nath ! Vivement le prochain ! Et longue vie à cette échange 🙂

Nath :

Et voilà, Nina, encore une belle lecture commune qui s’achève ! Sache que j’y prend goût, à notre petit rendez-vous ! (Note de Nina : Moi aussi !!)

C’est Lundi, Que Lisez-vous ? #53

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Il est l’heure du RDV du Lundi initié par Mallou et repris par Galleane. Mais avant d’aller plus loin, voici un petit rappel du principe :
Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
  • Qu’ai-je lu la semaine passée?
  • Que vais-je lire ensuite?
  • Que suis-je en train de lire en ce moment?
Ensuite, RDV sur le blog de Galleane pour y laisser le lien vers votre article :)
La semaine passée, j’ai fini le brillantissisme…
« Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre
Un énorme coup de cœur pour ce roman Goncourt ! Mélangeant fiction et réalité, l’auteur nous entraîne dans les turpitudes d’après-guerre et nous offre une nouvelle vision de la première guerre mondiale. Fataliste et cynique à la fois, une véritable pépite ! Si vous désirez en savoir plus, cliquez ici 🙂
En ce moment, je suis dans la lecture d’un Service Presse reçu par HC Éditions dans le courant du mois dernier…
« Le vol du gerfaut » de Jean Contrucci

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Une histoire de vol organisé de manuscrit, un agréable moment de lecture bien que le début fût un peu long à démarrer mais attendons la fin pour en dire plus 🙂
Ensuite, je me lance dans la lecture épistolaire dont je vous ai touché deux mots la semaine dernière dans le cadre du Challenge LC Classique avec Mes Lectures du Dimanche :
« Lettres » de Mme de Sévigné

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Et vous, que lisez-vous ?

 

C’est Lundi, Que Lisez-vous ? #52

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C’est le jour de notre RDV du Lundi initié par Mallou et repris par Galleane. Mais avant d’aller plus loin, voici un petit rappel du principe :
Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
  • Qu’ai-je lu la semaine passée?
  • Que vais-je lire ensuite?
  • Que suis-je en train de lire en ce moment?
Ensuite, RDV sur le blog de Galleane pour y laisser le lien vers votre article :)
Depuis le dernier « C’est Lundi » qui date maintenant de plus d’un mois, je n’ai pas eu le temps à mon grand désespoir de consacrer du temps à la lecture. Je suis donc toujours dans la lecture du même roman depuis début décembre… Et oui, mais quel roman ?!
« Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre

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Malgré le manque de temps, étalé sur plus d’un mois, j’en suis presque arrivée au bout de cette lecture et je peux vous dire que je me régale. Quel magnifique roman ! J’avais un peu peur au début, et puis la peur a vite laissé la place à l’emballement ! Mais attendons la fin pour en dire plus 😉
Ensuite, je me lancerai dans la lecture d’un « classique épistolaire » dans le cadre du challenge LC Classique avec ma copinaute de Mes Lectures du Dimanche :
« Lettres » de Mme de Sévigné

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J’ai vraiment hâte de me plonger dans l’élégante écriture de cette grande dame des cercles culturels du XVIIème ! Lettres qui passaient de mains en mains à l’époque pour leur beauté et lettres plus intimes, je sens d’avance l’agréable lecture qui se profile à l’horizon, d’autant plus qu’elle sera partagée en bonne compagnie 🙂
Et vous, que lisez-vous ?

Défi Lecture Commune Classique #2 – « Phèdre » – Racine

Le Défi Lecture Commune Classique, petit rappel !

C’est une idée qui est venue initialement aux esprits torturés de Nina (Le Rest’o Littéraire) et Nath (Lectures du Dimanche) qui avaient tout à la fois envie de partager des lectures tout en souhaitant revoir leurs classiques ! C’est vrai que souvent, même si nous avons envie de (re)lire de bonnes vieilles lignes qui font l’histoire de cette passion de la lecture qui est la nôtre, nombre d’excuses viennent à notre secours pour remettre cela à plus tard. Alors si plusieurs lecteurs s’associent, ça devient un défi ! On se dit qu’on lit pour nous mais aussi pour échanger, partager… Nous avons donc décidé d’en faire un rendez-vous trimestriel ! Sachant que nous serions ravies d’accueillir d’autres bloggeurs, si le cœur vous en dit ! Précisons toutefois que nous n’avons pas la prétention de faire de l’analyse d’une œuvre classique, tout juste avons-nous l’envie d’en débattre avec nos avis de profanes…

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L’avis de Nina

OH MAGNIFICENCE !!!! Et oui, voilà le retour de mon exclamation mascotte, qui ici à tout à fait la cote au milieu des rimes langagière du temps d’hier ! Oui, bon d’accord, je suis bien loin de Racine ! Mais tout cela pour dire que je ne sais même pas comment illustrer le bonheur de lire cette œuvre. Un pur régal ! Que je pourrais relire mille fois, simplement pour la beauté des rimes et de cette histoire sombre et tragique si joliment dite…
L’histoire d’une Phèdre mise sous son meilleur profil volontairement par Racine, pour arrondir les contours et la rendre moins insupportable. Une Phèdre qui montre une haine sans précédent pour son beau-fils au point de vouloir le faire exiler, puis qui après tant d’années avoue un amour incestueux qui la tue à petit feu. Poussée par sa nourrice, elle avoue à son beau-fils, Hippolyte, son amour pour lui, pensant son mari mort. Hors celui-ci revient, sa mort n’étant qu’une rumeur et l’on voit Phèdre mourir de honte et laisser son beau-fils accusé d’inceste vis-à-vis d’elle. C’est l’histoire dramatique d’une femme au prise d’un amour interdit qui préfère faire accuser un innocent plutôt que de subir les conséquences de sa passion. C’est l’analyse du cœur de l’Homme et de son incapacité de contrôle face à la fatalité de ses passions… (Note de Nath : Hé, c’est que c’est joliment dit, ça, Madame !)
Racine en bon dramaturge et gratte-papier de son temps puise dans les ressources antiques et nous livre cette pièce, alliance magique de théâtre et de poésie. Où se joue devant nous un drame mythologique dans lequel on s’attend à tout instant à voir apparaître les chœurs suppliants de la guerre de Troie ! Un bel hommage rendu aux modèles des Anciens, à cette si chère antiquité perdue ! Que ce soit dans la référence à la mythologie ou encore dans le strict respect des doctes des Anciens (Ah ! Aristote quand tu nous tiens !).
En bref, un superbe travail d’écriture qui n’a pas pris une ride et qui témoigne de l’engouement encore prépondérant pour son auteur. Racine peut être heureux, en rapport à la longue querelle du XVIIème laissant la postérité choisir des bons auteurs et de la valeur de la littérature française, je pense que l’on sera tous d’accord sur celle à lui accorder ! En langage juvénile et contemporain, je dirai : Racine t’es au max !!! Haha 😉

L’avis de Nath

Extrait de ACTE I – Scène 1 – Personnages : HIPPOLYTE, THÉRAMÈNE
« THÉRAMÈNE :
Implacable ennemi des amoureuses lois,
Et d’un joug que Thésée a subi tant de fois ?
Vénus, par votre orgueil si longtemps méprisée,
Voudrait-elle à la fin justifier Thésée ?
Et, vous mettant au rang du reste des mortels,
Vous a-t-elle forcé d’encenser ses autels ?
Aimeriez-vous, seigneur ? »

Parodie de ACTE I – Scène 1 – Personnages : NINA, NATH
« NATH :
Implacable ennemi des si modernes lois,
Et d’un joug qu’étudiant, j’ai subi tant de fois,
Racine et ses talents, j’ai longtemps méprisé !
Voudrait-il à la fin m’accorder sa pitié ?
Et, me remettre au rang du reste des fidèles,
Qui jusqu’ici toujours l’ont lu avec grand zèle ?
Aimeriez-vous, Nina ?
Faire ceci avec moi ? »
(Note de Nina : Je ferai ceci avec toi autant qu’il te plaira ! Quel éloquence tu as !)
Quel plaisir, quel bonheur !
On n’en oublierait presque à quel point la langue française est riche, à quel point elle est belle ! J’aime les mots quand ils forment des histoires tordues à souhait, glauques et sanguinolentes… Mais Dieu que j’aime les mots quand, assemblés de la sorte, ils glissent et s’unissent dans un art poétique que j’ai tant aimé autrefois ! Comme lors de la première lecture classique, après la lecture de la première strophe, c’était comme avancer dans un grenier plein de toiles d’araignées… On arrive en haut avec la certitude de retomber sur de vieux trésors et, plein d’entrain, on fonce… Et on se fait arrêter par la première toile qui obscurcit la vue… Mais en deux ou trois foulées, on dépoussière et l’esprit y voit clair à nouveau… Bon, soyons totalement honnête… J’étais bien motivée à lire un soir pendant que les canons grondaient sur l’écran de télé où ma moitié regardait un film d’action… Mais je n’ai même pas tenu une page… Pour (re-)découvrir « Phèdre », il me fallait du calme ! Un calme… Olympien, tiens ! Voilà ce qui s’y prêtait le mieux ! (Vous aurez noté, j’espère, le jeu de mot d’une subtilité … douteuse ?).
Qu’en est-il de l’histoire ? Petite remise à niveau…
Phèdre, épouse de Thésée, est exilée à Trézène en compagnie de celui qui, semble-t-il aux yeux du monde, elle déteste : son beau-fils Hippolyte. Pourquoi elle le déteste ? Considération politique puisqu’elle a elle-même un fils qui pourrait, en l’absence de son père le Roi, se faire souffler le trône par son demi-frère, ce qui est moyennement du goût de sa mère… Sauf que… en vérité, Phèdre se consume d’amour pour Hippolyte ! Au point de vouloir en mourir ! De son côté, Hippolyte, dont le cœur semblait de pierre, est tombé amoureux d’Aricie… Compliqué, puisque celle-ci est la fille d’un clan ennemi dont les frères ont tous péri par l’épée de Thésée ! Alors qu’Hippolyte veut partir à la recherche de son père, on rapporte à Trézène que ce dernier est mort… La nourrice et confidente de Phèdre persuade alors celle-ci d’avouer son amour à Hippolyte afin qu’ils puissent régner ensemble… Phèdre avoue donc son amour à son beau-fils. Et c’est le moment précis que choisi Thésée pour revenir ! (Ben non, le coquin n’est pas mort !) La suite… Je spoile ou pas ? Je laisse le soin à Nina de trancher la question 😊 (Note de Nina : Nath JE T’ADORE !!! Tu es une perle !) (Note 2 : Bon j’ai spoilé haha)

Est-ce que l’histoire peut trouver sa place à notre époque ?

Nina :

En demi-teinte avec Nath, je dirai qu’effectivement le rapport à la mythologie annihile la possibilité de l’œuvre à trouver sa place dans notre temps. Dans une époque où Dieu est sans cesse remit en question, il est bien compliqué de faire une haie d’honneur aux divers dieux présents ici. En revanche, je pense que les thèmes abordés dans la pièce tels que l’amour incestueux, le jugement hâtif d’un innocent et la trahison sont bien malheureusement toujours à l’ordre du jour… Et comme l’a si bien soulevé Nath, la littérature romaine et grecque restent à découvrir en tout temps. Alors soutenons le oui tout en gardant un non partiel au coin de la tête 🙂

Nath :

Assurément non… Mais pire que cela, elle ne trouvait pas sa place à l’époque de Racine non plus ! Tout simplement parce que cette histoire, issue de la mythologie, met en scène des personnages qui ne sont finalement que le jouet des Dieux qui ont sur eux un pouvoir inhumain… Clans maudits, ancêtres divins… Tout cela n’était déjà plus contemporains de Racine mais bien d’Euripide ou d’Aristote… Pourtant, les tragédies grecques/romaines restent encore de nos jours de belles choses à voir et à revoir sur les planches… Alors finalement, si l’histoire trouve sa place à notre époque ? Assurément oui ! 🙂

Les petits « plus », les petits « moins » de cette lecture classique ?

L’avis de Nina :

  • Le plus : Des rimes somptueux qui laissent chaque page se dévorer en rêvant et en souriant !
  • Le moins : J’ai beau chercher, je ne trouve pas !!! Ah si ! Pas assez long ???! Ça marche ça ma Nath ?!! 🙂 (Note de Nath : Oui, ça marche, parce que c’est bien vrai !)

L’avis de Nath :

  • Le plus : Ecriture magistrale…
  • Le moins : Racine se permet quelques libertés sur les écrits originaux, mais comme c’est pour rendre Phèdre moins cruelle, on lui pardonne…

Postscriptum

Nina :

Que la littérature classique est bonne ! Vivement le prochain défi comme tu dis !

Nath :

C’était génial !!!! C’est quoi, le prochain ???

Le petit plus pour les fidèles : La préface de Racine himself ! (by Nath)

« Voici encore une tragédie dont le sujet est pris d’Euripide. Quoique j’aie suivi une route un peu différente de celle de cet auteur pour la conduite de l’action, je n’ai pas laissé d’enrichir ma pièce de tout ce qui m’a paru le plus éclatant dans la sienne. Quand je ne lui devrais que la seule idée du caractère de Phèdre, je pourrais dire que je lui dois ce que j’ai peut-être mis de plus raisonnable sur le théâtre. Je ne suis point étonné que ce caractère ait eu un succès si heureux du temps d’Euripide, et qu’il ait encore si bien réussi dans notre siècle, puisqu’il a toutes les qualités qu’Aristote demande dans le héros de la tragédie, et qui sont propres à exciter la compassion et la terreur. En effet, Phèdre n’est ni tout à fait coupable, ni tout à fait innocente. Elle est engagée, par sa destinée et par la colère des dieux, dans une passion illégitime, dont elle a horreur toute la première. Elle fait tous ses efforts pour la surmonter. Elle aime mieux se laisser mourir que de la déclarer à personne, et lorsqu’elle est forcée de la découvrir, elle en parle avec une confusion qui fait bien voir que son crime est plutôt une punition des dieux qu’un mouvement de sa volonté. J’ai même pris soin de la rendre un peu moins odieuse qu’elle n’est dans les tragédies des Anciens, où elle se résout d’elle-même à accuser Hippolyte. J’ai cru que la calomnie avait quelque chose de trop bas et de trop noir pour la mettre dans la bouche d’une princesse qui a d’ailleurs des sentiments si nobles et si vertueux. Cette bassesse m’a paru plus convenable à une nourrice, qui pouvait avoir des inclinations plus serviles, et qui néanmoins n’entreprend cette fausse accusation que pour sauver la vie et l’honneur de sa maîtresse. Phèdre n’y donne les mains que parce qu’elle est dans une agitation d’esprit qui la met hors d’elle-même, et elle vient un moment après dans le dessein de justifier l’innocence et de déclarer la vérité. Hippolyte est accusé, dans Euripide et dans Sénèque, d’avoir en effet violé sa belle-mère : vim corpus tulit. Mais il n’est ici accusé que d’en avoir eu le dessein. J’ai voulu épargner à Thésée une confusion qui l’aurait pu rendre moins agréable aux spectateurs. Pour ce qui est du personnage d’Hippolyte, j’avais remarqué dans les Anciens qu’on reprochait à Euripide de l’avoir représenté comme un philosophe exempt de toute imperfection ; ce qui faisait que la mort de ce jeune prince causait beaucoup plus d’indignation que de pitié. J’ai cru lui devoir donner quelque faiblesse qui le rendrait un peu coupable envers son père, sans pourtant lui rien ôter de cette grandeur d’âme avec laquelle il épargne l’honneur de Phèdre, et se laisse opprimer sans l’accuser. J’appelle faiblesse la passion qu’il ressent malgré lui pour Aricie, qui est la fille et la sœur des ennemis mortels de son père. Cette Aricie n’est point un personnage de mon invention. Virgile dit qu’Hippolyte l’épousa, et en eut un fils, après qu’Esculape l’eut ressuscité. Et j’ai lu encore dans quelques auteurs qu’Hippolyte avait épousé et emmené en Italie une jeune Athénienne de grande naissance, qui s’appelait Aricie, et qui avait donné son nom à une petite ville d’Italie. Je rapporte ces autorités, parce que je me suis très scrupuleusement attaché à suivre la fable. J’ai même suivi l’histoire de Thésée, telle qu’elle est dans Plutarque. C’est dans cet historien que j’ai trouvé que ce qui avait donné occasion de croire que Thésée fût descendu dans les enfers pour enlever Proserpine, était un voyage que ce prince avait fait en Epire vers la source de l’Achéron, chez un roi dont Pirithoüs voulait enlever la femme, et qui arrêta Thésée prisonnier, après avoir fait mourir Pirithous. Ainsi j’ai tâché de conserver la vraisemblance de l’histoire, sans rien perdre des ornements de la fable, qui fournit extrêmement à la poésie ; et le bruit de la mort de Thésée, fondé sur ce voyage fabuleux, donne lieu à Phèdre de faire une déclaration d’amour qui devient une des principales causes de son malheur, et qu’elle n’aurait jamais osé faire tant qu’elle aurait cru que son mari était vivant. Au reste, je n’ose encore assurer que cette pièce soit en effet la meilleure de mes tragédies. Je laisse aux lecteurs et au temps à décider de son véritable prix. Ce que je puis assurer, c’est que je n’en ai point fait où la vertu soit plus mise en jour que dans celle-ci. Les moindres fautes y sont sévèrement punies ; la seule pensée du crime y est regardée avec autant d’horreur que le crime même ; les faiblesses de l’amour y passent pour de vraies faiblesses ; les passions n’y sont présentées aux yeux que pour montrer tout le désordre dont elles sont cause ; et le vice y est peint partout avec des couleurs qui en font connaître et haïr la difformité. C’est là proprement le dut que tout homme qui travaille pour le public doit se proposer, et c’est ce que les premiers poètes tragiques avaient en vue sur toute chose. Leur théâtre était une école où la vertu n’était pas moins bien enseignée que dans les écoles des philosophes. Aussi Aristote a bien voulu donner des règles du poème dramatique, et Socrate, le plus sage des philosophes, ne dédaignait pas de mettre la main aux tragédies d’Euripide. Il serait à souhaiter que nos ouvrages fussent aussi solides et aussi pleins d’utiles instructions que ceux de ces poètes. Ce serait peut-être un moyen de réconcilier la tragédie avec quantité de personnes célèbres par leur piété et par leur doctrine, qui l’ont condamnée dans ces derniers temps et qui en jugeraient sans doute plus favorablement, si les auteurs songeaient autant à instruire leurs spectateurs qu’à les divertir, et s’ils suivaient en cela la véritable intention de la tragédie.»

LC Nath & Nina #2 – « Le Cercle » de Bernard Minier

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Résumé :

Pourquoi la mort s’acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest ?
Une prof assassinée, un éleveur dévoré par ses propres chiens… et un mail énigmatique, peut-être signé par le plus retors des serial killers
Confronté dans son enquête à un univers terrifiant de perversité, le commandant Servaz va faire l’apprentissage de la peur, pour lui-même comme pour les siens.

L’avis de Nina :

Encore une LC avec toi ma Nath et c’est toujours un immense plaisir que ce partage de lecture même si, cette fois encore, j’ai mis du temps ! Je m’excuse et je loue ton indulgence 🙂 (Note de NathNe t’inquiète pas, je serai indulgente et n’enverrai pas tout de suite Julian Hirtmann sur tes traces…)
Voilà un 2ème roman qui relève amplement le défi ! Bernard Minier nous en met encore plein les yeux avec ses rebondissements et ce récit qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière page.
Servaz est entraîné malgré lui sur l’enquête du meurtre particulièrement glauque d’une prof sans histoire à Marsac. C’est par le biais d’une ancienne connaissance (je garde du mystère haha) qui le supplie d’aider son fils accusé du meurtre qu’il se retrouve sur les lieux de ce crime. Un fois sur place, un détail va éveiller sa curiosité, un détail très important… La musique. Celle qui passe lors de la découverte du corps n’est autre que la symphonie de Mahler sur laquelle Hirtmann a assassiné sa femme et son amant. Alors quel lien cette affaire a avec Servaz ?! Pour le savoir, jetez-vous sur le livre 🙂
J’ai vraiment apprécié retrouver notre cher Servaz et son équipe, sa fille mais aussi – et surtout ! – notre cruel méchant, Julian Hirtmann (oui, ne cherchez pas ! J’ai toujours eu un faible pour les super méchants ! (Note de Nath : Ha bon, finalement, je te l’envoie tout de suite, alors ??). Dans cette seconde énigme, on en apprend encore plus sur le commandant en le découvrant sous un autre angle, à savoir un Servaz amoureux avec un passé romantique. Cette histoire lui fait donc prendre encore plus de dimension et m’a confirmé ma tendresse pour le personnage ainsi que mon envie de lire la suite de ses aventures. Quant au lien malsain qui l’uni à Hirtmann ou plutôt celui qui lie Hirtmann à Servaz, je suis complètement adepte !
En bref, encore un thriller haut en couleur qui nous mène par le bout du nez et remplie son rôle à merveille ! Quel pépite ce Minier ! J’en veux encore… ! Vivement la lecture du suivant… Tu es prête Nath ?! Ben oui !!!! J’aimerais bien savoir ce qui est arrivé à……. Chuuuuuuuuuttttt……

L’avis de Nath :

Nouvelle lecture commune avec Nina, du Rest’o Littéraire qui m’a entraînée cette fois dans une spirale infernale… (Note de Nina : et je suis bien heureuse de l’avoir fait ! Mouhahaha…) Second volet des aventures de notre ami Martin Servaz, flic tourmenté de son état.
Même s’il n’est pas forcément indispensable d’avoir lu le premier tome (« Glacé » – mon avis ici), je pense que c’est quand même utile au confort de lecture, dans le sens où pas mal de références sont faites à l’enquête qui s’y était déroulée.
On entre une nouvelle fois dans le vif du sujet dès les premières pages. Je ne sais pas si c’est le fait d’être déjà familiarisée avec l’équipe d’enquêteurs qui en a été responsable mais j’ai eu moins de mal à entrer dans l’histoire qu’avec le premier volet. Je trouve que l’écriture a gagné en maturité, les passages latins que je reprochais au tome 1 se sont espacés, mieux dosés et dans un contexte plus acceptable. On lève un pan de voile sur le passé de Servaz, ce qui le rend moins mécanique et plus humain. Concernant l’intrigue, chaque fois que vous penserez tenir le bon bout, détrompez-vous, vous serez à côté de la plaque ! Les infos pleuvent de partout et c’est un indescriptible méli-mélo qui nous fait nous interroger sur l’utile du superflus… On se demande vraiment où l’auteur souhaite nous mener… Et bien son objectif est tout simplement un emboîtement final grandiose où on a l’impression d’entendre petit à petit les rouages prendre leur place… Vous savez, un peu comme quand les participants à Fort Boyard s’installent sur les bonnes lettres et qu’on entend les éléments se mettre en branle… clac clac clac clac… Et Bingo ! L’énigme est résolue ! Sauf qu’à la clé, ce n’est pas un trésor pour Servaz… C’est même plutôt le contraire…
Deuxième volet donc que j’ai apprécié d’avantage que le premier. Et qui d’ailleurs m’a clairement motivée à entamer le troisième volet… Dis-moi, Nina, toi aussi tu l’entends, l’appel de « N’éteins pas la lumière » ??? (Note de Nina : Alors je ne suis pas folle ! Moi qui pensais entendre des voix haha)