« Paulo Coelho » à l’honneur #6 – Août

Auteur

Un nouveau mois est déjà arrivé, c’est donc l’heure du RDV mensuel « Auteur à l’honneur » dont je vous rappel le principe et auquel vous êtes tous les bienvenues si vous avez envie d’y participer :
L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !
De plus, je profite de cet article pour mettre en avant la chronique de Madame Lit, vous y trouverez de magnifiques articles mensuels sur des auteurs qu’elle aime et ce depuis Janvier 2017. N’hésitez pas et cliquez ici pour un accès direct à cette catégorie.

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L’auteur que je vous présente aujourd’hui est l’un des auteurs les plus lus notamment avec son oeuvre, L’Alchimiste. Un auteur dit populaire et souvent critiqué pour la simplicité de son écriture, ce même fait qui a contrario donne à ses œuvres la possibilité d’être lues de tous. Des histoires simples donc mais emplies de spiritualité, qui nous donnent à réfléchir sur soi, sur les autres, sur le monde qui nous entoure, sur notre chemin de vie, sur ce qu’il appelle notre légende personnelle. Je suis toujours ressortir pleine de paix de ces lectures et avec l’envie de conquérir le monde. Il fait partie de ces auteurs où l’on corne une page et l’on souligne des phrases-clés qui nous parlent et nous émerveillent. Un concentré de bonheur dans chaque page.
Paulo Coelho est né en 1947 à Rio de Janeiro. Il fréquente une école jésuite et ressent très tôt l’envie d’être écrivain. Ce qui n’est pas au goût de ses parents pour qui son destin est déjà tracé : « Tu seras ingénieur comme ton père« . Ce conflit de la voie à suivre aboutit à l’internement de Paulo en hôpital psychiatrique par ses parents désemparés face à cet enfant têtu qui veut gâcher sa vie. Mais avec grandeur, l’auteur leur pardonne et tente de comprendre : « Ils ne l’ont pas fait pour me faire souffrir… Ils ne savaient pas quoi faire, ils l’ont fait pour me sauver« . Suite à cela, il fait une école de droit et abandonne au bout d’un an. A 23 ans, il voyage, Mexique, Pérou, Bolivie, Chili, Europe et Afrique du Nord. A son retour, il compose des chansons populaires jusqu’à un brève emprisonnement en 1974 pour des gestes subversifs contre la dictature brésilienne. Sa recherche spirituelle lui fait faire de nombreuses expériences et c’est sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle que lui vient l’inspiration de son premier livre, « Le Pèlerin de Compostelle » (1987). Ensuite, il se consacrera aux livres et nous offrira une belle et longue bibliographie. On peut ainsi penser et dire que l’auteur a retrouvé sa « légende personnelle »…

 

« Si vous écoutez votre cœur, vous savez précisément ce que vous avez à faire sur terre. Enfant, nous avons tous su. Mais parce que nous avons peur d’être désappointé, peur de ne pas réussir à réaliser notre rêve, nous n’écoutons plus notre cœur. Ceci dit, il est normal de nous éloigner à un moment ou à un autre de notre Légende Personnelle. Ce n’est pas grave car, à plusieurs reprises, la vie nous donne la possibilité de recoller à cette trajectoire idéale »

 

« Messager de la paix » des Nations-Unies depuis 2007, l’auteur vit à Genève où il continue d’écrire. Il a crée en 2014 « La Fondation Paulo Coelho » qui vient en aide aux enfant, aux personnes âgées et aux hôpitaux délaissés à Rio et à laquelle il reverse une partie de ses revenus.
Voici maintenant les trois livres que je vous recommande dont le premier est presque évident :

 

 

  • « L’Alchimiste » est le premier que j’ai lu de lui (et relu, rerelu, rererelu, d’ailleurs rien que d’en parler, je pense le relire prochainement !). Je l’ai trouvé dans la bibliothèque de ma mère et la 4ème de couverture m’a appelé. On y rencontre Santiago, un jeune berger, qui part à la recherche d’un trésor au pied des Pyramides. Lors de ce voyage initiatique, il rencontre de nombreuses personnes et notamment l’Alchimiste qui lui apprendra à poursuivre son rêve et comment surmonter les épreuves pour l’atteindre mais aussi à écouter son cœur et à lire entre les lignes du destin. Ce livre est un voyage à la conquête de la fameuse « légende personnelle » et à travers le berger, on peut tous se voir, se découvrir et parfois se retrouver. Ce qui est amusant et, pour moi, significatif, est que chaque relecture est une redécouverte et une vision différente des choses. Ce livre m’en apprend toujours sur plus moi-même à travers le temps et l’expérience qui s’allonge… A lire et à relire donc sans modération 🙂
  • « Sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j’ai pleuré » est une histoire d’amour, de destins faits pour se lier. Pilar retrouve, après 11 ans de séparation, son ami d’enfance et de-là renaît leur amour. Pourtant un choix cornélien s’immisce entre eux. Lui est prêt à s’engager dans la religion, alors doit-il suivre la voie qu’il s’était tracée ou la rejeter pour vivre son amour ? Et Elle, doit-elle arracher l’homme qu’elle aime de sa voie ou partir pleurer cet amour défendu sur le bord de la rivière Piedra ? Autre que l’amour, la passion et la religion, ce livre soulève de nombreuses questions sur l’abandon de soi à l’autre, la peur, les concessions nécessaires. Encore une quête de sa « légende personnelle » qui est le thème récurrent de l’auteur.
  • « Onze minutes » est une réconciliation avec soi-même qui laisse de côté le mystique cher à l’auteur. Allant jusqu’au drame de la prostitution, Maria ne cherchait avant cela que l’amour, le Vrai. Elle combattra ses propres démons et se laissera aller à apprentissage de ce métier et de ses coutumes dont l’objet principal, le sexe, est pour elle une énigme. Une exploration parfois dur de la sexualité qui mènera l’héroïne vers un amour qu’elle s’était habitué à rejeter lors de la pratique de la prostitution. Une lecture poignante qui explore les sentiers battus dont on ne ressort pas indemne.
En bonus et pour clore en beauté cet article, je vous mets un lien vers le livre audio de « l’Alchimiste ». Pour la petite histoire – bien que tout ceci soit ré-expliqué sous la vidéo – Paulo Coelho a toujours dit que le piratage des livres en permettait la diffusion. Alors, lorsqu’il est tombé sur ce livre-audio piraté de son propre livre, il a en a fait fait lui-même la promotion. En ajoutant une proposition aux lecteurs :

 

« Si vous l’écoutez plus de cinq minutes, achetez le livre (ou audiolivre) pour que l’industrie comprenne que la piraterie n’est pas une menace pour les affaires. Comme je l’ai déjà dit, personne ne vous surveille. C’est votre décision, et je crois qu’elle sera la meilleure ».

 


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Récap’ « Auteurs » à l’honneur #5 – Juillet

Hello mes croq’mots

Encore un mois fini ! C’est donc le moment de récapituler les articles du mois de la catégorie « Auteurs à l’honneur » mais avant tout, je vous présente la nouvelle bannière pour ce RDV mensuel :

Auteur

J’espère qu’elle plaira à tous les participants 🙂

Et maintenant, place aux auteurs de ce mois de Juillet :

Merci pour vos participations !!! Et pour ces belles découvertes 😉

« Daniel Keyes » à l’honneur #5 – Juillet

Hello mes croq’mots !

C’est l’heure d’un nouvel « auteur à l’honneur » pour ce mois de Juillet ! Avec un soupçon de retard, mais comme j’arrête pas de le dire en ce moment, je pense que vous aurez compris que je cours après le temps depuis trois semaines ! Mais passons… Pour commencer un petit rappel du principe :
L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !
De plus, je profite de cet article pour mettre en avant la chronique de Madame Lit, vous y trouverez de magnifiques articles mensuels sur des auteurs qu’elle aime et ce depuis Janvier 2017. N’hésitez pas et cliquez ici pour un accès direct à cette catégorie.

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J’ai décidé de consacrer mon article à Daniel Keyes qui, à mon grand dam, n’a écrit que 3 livres, du moins traduits en français. Je dévie donc un peu de la présentation habituelle où l’on doit mettre en avant 3 romans de l’auteur recommandés sur toute sa bibliographie. Je n’en présenterai que deux, que j’ai lu et chroniqué sur mon blog. Mais le coup de cœur pour cet auteur est tellement fort que je ne peux pas ne pas le mettre sous la lumière de cette chronique mensuelle 🙂
Daniel Keyes est né le 9 aout 1927 à New York et malheureusement décédé des suites d’une pneumonie à l’âge de 86 ans en juin 2014. Auteur tardif, il s’est d’abord engagé à 17 ans dans la marine marchande puis à repris ses études et décroché un diplôme en psychologie. Il devient professeur et se lance en parallèle dans l’écriture. C’est en 1966 que son premier roman paraît : Des fleurs pour Algernon, un succès fulgurant qui deviendra un classique. Enfin, en psychologue passionné, il s’intéresse à Billy Milligan, l’homme aux 24 personnalités, qui lui demande d’écrire sa vie. Un « thriller » en deux volumes relatera leurs nombreux entretiens de façon à mettre en lumière la vie et les diverses personnalités de Billy. Interdit aux États-Unis à cause du portrait au vitriol qu’il fait de la justice américaine, il connaîtra en revanche un succès incroyable dans le reste du monde !
Voici les deux œuvres de l’auteur que j’ai lu – le troisième et dernier de sa main, à savoir la suite du premier volume de Billy, est dans ma PAL et m’attends patiemment ! – et que je vous recommande chaudement :

 

 

  • « Des fleurs pour Algernon » est donc le premier roman de l’auteur. Un livre bouleversant mettant en scène un jeune homme retardé mental, Charly, qui n’a de cesse de vouloir devenir intelligent. Un souhait sur lequel un groupe de scientifiques va sauter pour tenter une expérience jusqu’alors réalisée seulement sur des souris. On suit donc l’avancée cognitive de Charly à travers ses comptes rendus, le livre étant écrit à la manière d’un journal intime. Cette écriture nous plonge dans l’esprit et le cœur du jeune homme en nous procurant un attachement rare pour lui et nous permet également de suivre son avancée d’un point de vue grammatical. Ce saut dans sa tête nous donne des claques perpétuelles car non seulement son intelligence s’accroit puissamment mais il découvre aussi la moquerie, l’ironie, le monde parfois trop cruel dont les subtilités lui échappaient avant. Ce livre est un chef-d’œuvre d’analyse du monde, de l’homme et une vraie critique de la science. A lire absolument !
  • « Les milles et une vies de Billy Milligan » est un autre bijou de psychologie. On troque le retard mental pour le TDI (Trouble Dissociatif de l’Identité) et la science-fiction pour le réel ! Suite à quelques entretiens, William Stanley Milligan ou Billy demande à l’auteur d’écrire toute son histoire. Au début dubitatif, il finit par accepter et nous livre dans une première partie l’arrestation et le procès de Billy, puis dans une seconde, il retrace la vie de l’homme depuis son enfance afin de nous expliquer chaque apparition des différentes personnalités. Un livre captivant et retournant duquel émane une solitude insupportable et une incompréhension d’une maladie non reconnue et non traitée à cette époque ! Un petit NB est nécessaire pour ce roman catégorisé comme thriller, ne vous y trompez pas, le livre n’est pas fictionnel ! L’auteur a simplement décidé pour certaines actions de Billy de « romancer » un peu afin qu’il ne soit pas inquiété pour d’autres crimes que ceux pour lesquels il avait déjà été jugé… De mon côté, j’ai été ému par Billy, mais je vous laisse voir et ressentir par vous même avec la lecture de cet ouvrage 🙂
J’ai mis les liens vers mes chroniques pour ceux qui veulent en savoir plus sur le livre !
Voilà pour mon « auteur à l’honneur » du mois de Juillet, auquel je souhaite par la même occasion rendre hommage. En espérant vous avoir donné envie de vous lancer ou au moins avoir titillé votre curiosité ! J’attends avec impatience vos participations, ainsi que vos retours 🙂

Blogs participants et leurs chroniques :

Recap’ « Auteurs » à l’honneur #4 – Juin

Hello mes croq’mots !

Et voilà encore un mois d’écoulé ! C’est donc le moment de faire un récap’ des « auteurs à l’honneur » du mois de Juin, le mien compris :

Merci de votre participation et pour ces supers articles !!

« Stéphane Bourgoin » à l’honneur #4 – Juin

Hello mes croq’mots !

Et voilà, encore un mois écoulé ! C’est donc le moment pour moi de vous présenter un nouvel « Auteur à l’honneur », mais avant cela un petit rappel du principe de ce RDV mensuel (pour lequel vous êtes tous invités à participer) :
L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !
De plus, je profite de cet article pour mettre en avant la chronique de Madame Lit, vous y trouverez de magnifiques articles mensuels sur des auteurs qu’elle aime et ce depuis Janvier 2017. N’hésitez pas et cliquez ici pour un accès direct à cette catégorie

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J’ai décidé de consacrer mon article à l’opposé de la lumière estivale et de vous plonger dans l’ombre et la noirceur d’esprits troublés qui ont commis des crimes épouvantables… Pour cela, je place sous la lumière cet auteur, Stéphane Bourgoin, spécialiste des tueurs en série ! Cet auteur a déclenché chez moi, dans l’adolescence, l’envie d’en savoir plus sur l’esprit humain, sur le bon comme le plus mauvais côté de l’homme, voire l’insoutenable côté de celui-ci. Bien que, j’ai mis de côté plus tard ma lubie de vouloir être criminologue, ce fût le premier vrai métier que j’ai eu envie d’exercer et cet homme fût l’instigateur de cette vocation, ensuite abandonnée…
Stéphane Bourgoin est né en 1953 à Paris. Très tôt, il quitte l’école et part vivre aux États-Unis où il vit de petits boulots. Pas un seul instant intéressé par le monde qui sera le sien, il travaille comme homme à tout faire. Puis, le drame horrible qu’il vit se charge de lui faire prendre le tournant de sa vie… En rentrant chez lui dans l’année de ses 23 ans, il découvre sa femme découpée en morceaux. Elle a été violée puis assassinée par un serial killer qui avoue également 12 autres crimes. En quête de sens, il cherche alors à comprendre comment des hommes peuvent devenir des tueurs et grâce aux enquêteurs qui travaillent sur l’affaire de sa compagne, il rencontre ces premiers serial killers. Par la suite, il rencontrera des dizaines et des dizaines de tueurs et leurs consacrera des livres au suite des divers entretiens qu’il entretiendra avec eux. Aujourd’hui, l’un des plus grands spécialistes, il dirige une librairie spécialisée dans les romans noirs et la criminologie.
Voici maintenant les trois œuvres de sa main que je vous conseille si son univers vous intéresse, mais pour être clair, il ne s’agit pas ici de faits imaginaires mais de faits bien réels et parfois insoutenable alors âme sensible s’abstenir…

 

  • « Le livre noir des serial killers » est le premier livre que j’ai lu de l’auteur. Ce qui m’a attiré dans ce pavé de 800 pages, c’est l’aspect psychologique que l’auteur traite, c’est à dire le profil des tueurs en série. Ce livre est un véritable documentaire et un bijou dans son domaine aussi glauque et atroce soit-il. Il nous livre ses motivations pour ces recherches, nous explique avec statistiques à l’appuie ce qu’est un tueur en série qui est à différencier d’un tueur de masse ou encore fait une analyse des QI… Bref, il explose en début d’ouvrage certaines de ses recherches. Puis suite à cela, 7 tueurs en série sont présentés. Leurs enfances, leurs vies, leurs actes, l’enquête, en faite une plongée dans l’enquête et le dénouement de leurs affaires. Allant parfois jusqu’à nous présenter les conversations qu’il a eu avec eux… Certaines font froid dans le dos ! Mais cet ouvrage est loin de se complaire dans le voyeurisme, au contraire Bourgoin tel un scientifique expose les faits et cherche à comprendre les choses, ces hommes, ces monstres.
  • « Profileuse » est un peu dans le même registre sauf que dans celui-ci, l’auteur se concentre sur le métier de profiler. On suit donc les enquêtes de Micki Pistorius, première femme à exercer ce métier, connue et reconnue dans le milieu. J’ai beaucoup aimé ce livre non seulement pour la manière dont l’auteur amène les choses, mais aussi et surtout car il ôte les stéréotypes du métier que divers séries ont pu nous mettre en tête. L’auteur s’applique ici à mettre en avant ce dur et triste métier tel qu’il est et non tel que les croyances communes le pensent.
  • « L’Ogre de Santa Cruz » est le portrait du tristement célèbre, Ed Kemper. Celui-ci à tué 10 personnes dont ses grand-parents à l’âge de 14 ans et sa mère (ainsi qu’une amie à elle). Elle sera sa dernière victime juste avant qu’il se rende lui-même à la police. Homme imposant de 2m06, on lui attribue après test un QI de 145 ce qui laisse présager qu’il aurait pu ne jamais être arrêté grâce à cette intelligence. Bourgoin nous raconte son histoire, de son enfance jusqu’à son arrestation ainsi que les divers entretiens qu’il eu avec lui. Ce portrait n’est pas le seul, l’auteur en a bien sûr fait plusieurs.
Pour cet article, je fais une petite exception en ajoutant également un DVD :

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Dans ce DVD, Stéphane Bourgoin nous présente les tueurs en série et les enquêtes sous forme d’épisodes : Donald Harvey, Tommy Lynn Sells, Ed Kemper, Ottis Toole… Photos de scènes de crime et interview des serial killers au programme, à ne pas regarder si le sang vous gêne. J’ai parfois eu du mal à le regarder, je dois l’avouer mais ce DVD reste tout de même une plongée bien plus documentée que « Faites entrer l’accusé » ou autres émissions du genre…

 

Voilà qui clôt cet article, en espérant ne pas vous avoir fait peur et peut-être vous avoir donné envie, pour ceux qui s’intéresse à l’aspect psychologique du crime. Et je vous promet que je ne suis pas folle 😀 C’est simplement une quête de compréhension de ma part et peut-être une part de voyeurisme que l’on a tous en nous… Je ne saurais vous dire ^^ En tout cas, j’attends vos participations avec impatience 🙂


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Recap’ « Auteurs » à l’honneur #3 – Mai

Hello mes croq’mots !

Nous voici déjà à la fin du mois de Mai, le temps passe à une vitesse folle ! Pour vous parler un peu de moi vu que dans le dernier « Recap’ Auteur » d’Avril je vous avais parlé de mes partiels et de mes révisions, et bien j’ai eu les résultats hier de mon année et je l’ai validé ! Alors, je ne vous raconte pas l’état de soulagement et de joie dans lequel j’étais 🙂 Voila pour la petite parenthèse 😀
Place maintenant aux 3 auteurs qui ont été mis à l’honneur durant ce mois de Mai, le mien inclus :

Merci de votre participation et pour ces supers articles !!

« Stephen King » à l’honneur #3 – Mai

Re-Hello mes croq’mots !

Place à « Auteur à l’honneur » du mois de Mai, mais avant tout un petit rappel sur le principe de ce RDV mensuel auquel je vous invite tous à participer si l’envie vous en dit 🙂
L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !
De plus, je profite de cet article pour mettre en avant la chronique de Madame Lit, vous y trouverez de magnifiques articles mensuels sur des auteurs qu’elle aime et ce depuis Janvier 2017. N’hésitez pas et cliquez ici pour un accès direct à cette catégorie

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Alors oui, il est mondialement connue, du coup on pourrait dire que je triche un peu mais comment ne pas lui dédier une chronique comme celle-ci ! Et puis, je précise aussi que j’ai déjà discuté avec des personnes ayant envie de lire un King mais ne sachant pas trop par le quel commencer… Pas étonnant au vue du nombre d’œuvres signées de sa main ! Donc, je me lance 🙂
Stephen Edwin King est né en 1947 à Portland dans l’État du Maine, on trouvera d’ailleurs beaucoup de ses livres se déroulant dans cet État. Pendant l’enfance, il était du genre solitaire et marginal car moqué par la plupart de ses camarades, ce qui le pousse à se renfermer de plus en plus dans la lecture, notamment fantastique. Dès 12 ans, il écrit de courtes histoires mais ce n’est qu’en 1974 que son premier roman « Carrie » – et pas le moins connue – est édité. Grand bonheur que l’on doit à sa femme, Tabitha King (elle aussi écrivaine), qui le pousse à le finir tandis que Stephen avait décidé de le laisser choir au fond de sa poubelle. Suite au succès de cette œuvre, l’auteur se lance dans la vie d’écrivain avec un rythme très soutenu qu’il se contraint à lui-même (environ 10 pages par jour). Aujourd’hui, King est l’auteur le plus célèbre du genre, traduit dans pas moins de 32 langues et avec plus de 35 films tirés de ses œuvres. Il a également eu recours à deux pseudonymes sous lesquels il écrivait : Richard Bachman et John Swithen.
On peut retrouver, malgré le large panel de genres maitrisés par l’auteur, des thèmes récurrents dans ses livres tels que l’enfance, le passage de l’enfance à l’adolescence, la critique de la culture américaine, l’exploration des ressenties de l’homme ainsi que la récurrence du « Don » chez un individu. Au travers de cela, il s’inscrit dans un mouvement naturaliste cherchant à expérimenter dans ses personnages les conséquences de ce qu’ils vivent ou des dons qu’ils possèdent. Un auteur qui nous embarque complètement dans son monde et nous construit des personnages plus vrais que nature, nous tirant parfois des larmes, nous faisant rire ou encore frissonner… Une chose est sûre : vous ne pouvez pas vous ennuyer !
En essayant d’être hétéroclite au niveau du style/genre des livres, voici les 3 romans de l’auteur que je vous conseille :
  • « 22/11/63 » est plutôt du genre science-fiction se mixant parfaitement à une dominante historique et parfois dystopique (Oui, oui… c’est possible ! C’est King !). Gros coup de cœur pour cette histoire lue sous le soleil et au bord de la mer, ce qui explique l’absence de chronique ! Mais, je vais y remédier prochainement car je trouve ça très dommage ! On suit dans ce livre les (mé)aventures de Jacob Epping, prof d’anglais dans le Maine (vous voyez !) qui découvre par le biais d’un « ami », Al Templeton atteint d’un cancer du poumon, un portail temporel le transportant en 1958 ! C’est donc le récit d’un voyage temporel constant (d’où la possibilité de mix entre passé et futur). En effet, Al demande à Jacob, avant sa mort, de retourner dans le passé et de sauver J.F.Kennedy afin d’empêcher la guerre du Vietnam. Une guérilla s’engage donc entre Jacob et le passé ne voulant pas être changé ainsi qu’avec les conséquences des changements opérés par Jacob. A tout cela, vous ajoutez une histoire d’amour, le paysage américain des années 60 et un solide aspect historique et …. Pouf… Ça fait des Chocapic ! Ah non, pardon, ça fait un livre dont on ne veut pas décrocher !! A lire sans modération 🙂
  • « Shining » est le premier livre que j’ai lu de King. Bien sûr, j’avais vu le film avant mais je savais aussi que l’auteur n’était pas enchanté du tout de ce scénario pourtant au top, ce qui a agrandit ma curiosité ! J’ai donc essayé de faire abstraction de mes souvenirs du film pour aborder cette lecture et j’ai été plutôt d’accord avec l’auteur : je m’explique, le film est génial mais il ne met pas en lumière ce que King veut mettre en avant, du coup, je comprends son point de vue, bien que je considère les deux excellents ! Mais revenons au livre qui est lui plutôt dans un genre fantastique/horreur, on y suit la malheureuse histoire de Danny, petit garçon d’un dizaine d’années, possédant le « Don » à savoir médium (d’où le titre), télépathie et vision des morts (un régal pour un petit bout…). Son père, Jack Torrance, ancien alcoolique et écrivain raté décroche un emploi comme concierge d’un hôtel isolé pendant l’hiver enneigé. La petite famille (père, mère, enfant) emménage donc dans cet hôtel « Overlook » incroyablement grand pour y passer l’hiver en total autarcie, celui-ci étant fermé pour la saison. Danny ressent le danger et l’histoire nous étouffe de plus en plus dans l’horreur des lieux et l’avancée de la démence du père. Mais, je n’en dis pas plus et vous laisse le plaisir et le frisson de découvrir le reste dans les pages du roman.
  • « Mr Mercedes » est un des très récents romans de l’auteur s’inscrivant lui dans le genre policier et premier volet d’une trilogie autour du flic à la retraite Bill Hodges. Un autre coup de cœur pour moi, on suit donc ce flic dépressif qui reçoit un matin une lettre écrite de la main d’un tueur dont l’affaire fut irrésolue. Affaire qui n’a eu de cesse de torturer Bill, évidemment. Mais loin de tomber dans les clichés, King nous livre une histoire trépidante et grandement ficelée. Suite à la réception de ce courrier, une belle enquête s’ouvre et l’on navigue, nous lecteurs, entre le flic et les pensées/actions du tueur. L’atmosphère étouffante d’une course contre la montre.
J’ai mis les liens vers mes chroniques (si réalisées) pour ceux qui veulent en savoir plus sur le livre !
Voici donc un panel de différents genres de l’auteur, en espérant avoir donné envie à ceux qui ne connaissent pas comme à ceux qui connaissent ! Et n’hésitez pas à participer !

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