C’est Lundi, Que Lisez-vous ? #51

stories from the sea

Et encore un début de semaine qui résonne avec le RDV initié par Mallou et repris par Galleane. Avant tout un petit rappel des règles :
Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
  • Qu’ai-je lu la semaine passée?
  • Que vais-je lire ensuite?
  • Que suis-je en train de lire en ce moment?
Ensuite, RDV sur le blog de Galleane pour y laisser le lien vers votre article :)
Durant ces dernières semaines, j’ai fini un roman de la rentrée littéraire de septembre 2017, j’ai lu une nouvelle en Service Presse reçu par Babelio ainsi qu’une nouvelle du XVIIème siècle :
« Underground Railroad » de Colson Whitehead, « L’Aigle Noir » d’Hervé Mestron et « La Princesse de Montpensier » de Madame de Lafayette
  • « Underground Railroad » a été une lecture pénible. Disons que j’étais pollué par beaucoup de choses dans ma vie personnelle, du coup j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer et je pense que cela a joué sur mon ressenti. Je n’étais pas vraiment dedans bien que j’ai réussi à suivre les événements, je n’étais pas plongé dans l’histoire et en quête de la suite. J’ai donc ressenti cette lecture comme un petit boulet… J’en ferai certainement une chronique courte tout de même d’ici peu.
  • « L’Aigle Noir » est une belle claque sur l’adolescence. Reçu en Service Presse par Babelio comme je le disais plus haut, je l’ai littéralement dévoré avant de m’endormir dans mon lit douillet (quel chouette moment !). Bien que dur, il soulève des thèmes forts et se lit très facilement. La chronique arrivera très vite !
  • « La Princesse de Montpensier » suit le même engouement dans mon cœur que « La Princesse de Clèves ». L’analyse des mouvements de l’âme chez Madame de Lafayette est un délice à lire. De sa plume courtoise et élégante, elle nous emporte dans les ravages passionnelles et le paraître de la Cour. Magnifique !
En ce moment, je suis dans la lecture d’un autre Service Presse reçu cette fois sur Simplement Pro :
« Hérodias et le guerrier au linceul – Épopées Avaloniennes – Tome 1 » de Sara Greem

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Voilà un roman qui me surprend ! Que c’est bon !! Il m’a complètement pris dans son histoire et je suis heureuse d’être sortie de ma zone de confort pour le découvrir 🙂 Lorsque l’auteur me l’a proposé j’ai hésité car ce n’est pas trop mon genre de lecture, bien que j’aime les romans historiques j’ai plus de mal avec le côté druide ect… Et bien, j’affirme que je serai passé à côté d’une super histoire. Affaire à suivre 😉
Ensuite, je ne sais pas encore dans quelle lecture je vais me lancer… Je me laisse le temps de réfléchir et de choisir au feeling !
Et vous, que lisez-vous ?
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C’est Lundi, Que Lisez-vous ? #41

c'est lundi que lisez vous 2

Me voilà encore en retard de deux semaines, enfin trois, pour mon C’est Lundi ! Mais place tout de même au RDV du Lundi, malgré ce manquement, initié par Mallou puis repris par Galleane. Un petit rappel du principe :
Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
  • Qu’ai-je lu la semaine passée?
  • Que vais-je lire ensuite?
  • Que suis-je en train de lire en ce moment?
Ensuite, RDV sur le blog de Galleane pour y laisser le lien vers votre article :)
Durant ces dernières semaines, j’ai lu trois ouvrages : un en lecture commune avec Nath de « Mes Lectures du Dimanche », un en partenariat Auteur/blogueur et le dernier pour moi-même :
« La Princesse de Clèves » de Madame de Lafayette, « Syndrome O » de Bénédicte Vidor-Pierre et « Trois jours et une vie » de Pierre Lemaitre
  • « La Princesse de Clèves » a été un véritable bonheur et une belle rencontre littéraire ! Entre élégance du langage, analyse de la passion et intrigues de Cour, un classique magnifique !
  • « Syndrome 0 » est un roman intelligent qui nous interroge sur le lien entre l’Homme et l’animal. J’ai passé un très bon moment avec ce livre même deux, trois choses m’ont un peu dérangés, je le trouve très abouti et pleins de questions intéressantes !
  • « Trois jours et une vie » est un livre noir qui donne son ton dès le premier chapitre, puis nous enferme petit à petit, chapitre par chapitre dans la peur et l’oppression du personnage ! Un roman haletant qui, malgré quelques longueurs, se dévore tout seul 🙂
Actuellement, je suis en train de lire… Enfin, je triche un peu car je ne l’ai pas encore commencé mais c’est pour ce soir alors !
« The girls » d’Emma Cline

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Une autre LC avec Nath, je suis d’ailleurs un peu sur la ficelle du temps mais j’espère avoir plus de temps cette semaine et donc le finir à temps (répétition du mot « temps » bonjour) — « Je suis en r’tard, en r’tard, en r’tard » ! —

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Ensuite, je lirai un roman que l’on m’a conseillé et dont je n’ai encore jamais lu la plume de l’auteur :
« Kafka sur le rivage » de Haruki Murakami

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Et vous, que lisez-vous?

Défi Lecture Commune Classique #1 – « La Princesse de Clèves » – Mme de La Fayette

Le Défi Lecture Commune Classique, késaco ?

C’est une idée qui est venue initialement aux esprits torturés de Nina (Le Rest’o Littéraire) et Nath (Lectures du Dimanche) qui avaient tout à la fois envie de partager des lectures tout en souhaitant revoir leurs classiques ! C’est vrai que souvent, même si nous avons envie de (re)lire de bonnes vieilles lignes qui font l’histoire de cette passion de la lecture qui est la nôtre, nombre d’excuses viennent à notre secours pour remettre cela à plus tard. Alors si plusieurs lecteurs s’associent, ça devient un défi ! On se dit qu’on lit pour nous mais aussi pour échanger, partager… De là à s’en faire un rendez-vous trimestriel, il n’y a qu’un pas que nous espérons franchir si ce premier galop d’essai s’avère convaincant ! Sachant que nous serions ravies d’accueillir d’autres bloggeurs, si le cœur vous en dit ! Précisons toutefois que nous n’avons pas la prétention de faire de l’analyse d’une œuvre classique, tout juste avons-nous l’envie d’en débattre avec nos avis de profanes…

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L’avis de Nina

Que dire après cette magnifique approche de Nath ! Procédons par ordre, j’étais en flippe totale avant même de commencer ce livre, pour deux raisons :
  • 1/ J’ai horreur de la romance. Compliqué pour cette lecture n’est-ce pas ?! Je me disais donc un roman d’amour écrit à cette époque doit être tellement romantique que je vais avoir envie de le refermer à toutes les pages !
  • 2/ De plus, cette époque littéraire est marquée par une lenteur gargantuesque des actions… Donc les deux alliés… Lenteur et romantisme : je me voyais déjà (…en haut de l’affiche… Ah non pardon !) endormie les lunettes de travers et le livre mis de côté !!!
C’est donc avec ces horribles a priori que je me suis lancée dans les premières lignes, dubitative et peu coopérative comme vous avez pu le constater. Mais, je ne savais pas que c’était une magnifique rencontre littéraire qui m’attendait…
Bien que je rejoigne l’avis de Nath sur la description des personnages parfois un peu soporifique, j’ai en revanche été de suite happée par l’univers et la période qui m’ont replongée dans mon 1er semestre d’histoire. Du coup, j’ai pu vite me repérer sur ces fameux personnages qui font la Cour sous Henri II et j’ai adoré les voir en scène sous la plume de Madame de Lafayette. Oui, la rencontre commence comme ça, par « les brèves de Cour » (comme on dirait les brèves de comptoirs de nos jours) incroyablement bien menées et mises en relief, puis, elle se poursuit par la beauté du langage.
Pour m’expliquer un peu plus, ce que j’ai particulièrement aimé est le début du canevas sur réalité historique et l’ajout fin de l’héroïne fictionnelle – comme la cerise sur le gâteau – et de son Duc qui donne à l’histoire d’amour une portée authentique malgré la fiction. Ainsi que la description des comportements sociaux de l’époque et bien sûr, l’analyse de la passion. C’est d’ailleurs dans cette analyse que je me suis envolée avec les mots de Madame de Lafayette… Les phrases sont simples, puissantes et bourrées d’élégance, une élégance malheureusement perdue dans nos romans contemporains. En bref, sa plume m’a bouleversé, au point, que je relisais parfois certaines phrases plusieurs fois tellement j’étais submergée par leur beauté et leur poésie. Ivre de mots, je me suis régalée avec cette œuvre.
Enfin, on ne peut lire ce livre sans en souligner les notions de dignité, de vertu, de droiture et de sacrifice dont fait preuve Mme de Clèves en combat contre elle-même. Malgré son amour, ou « inclination » qu’elle ne peut contrôler, elle décide de s’éloigner de son prince pour ne pas salir la mémoire de sa mère et de son feu mari. Mais bien que ses intentions soient pures, on voit aussi apparaître la peur de l’abandon cachée sous ses excuses qu’elle met en avant. On assiste donc non seulement à l’analyse de l’amour mais aussi à celle – universelle – de la peur de la perte de l’autre, de l’attachement affectif et du pouvoir donné à un tiers par celui-ci. De la peur d’aimer et d’être aimé entrainant forcement par sa naissance celle d’être désaimer, de souffrir et d’être dupé. Quelle conclusion en tirer : pure altruisme que la décision de Mme de Clèves ou égoïsme dissimulé ?! Peut-être de l’altruisme égoïste ! Mais passons le débat philosophique 🙂
Pour conclure, je dirais que ce classique mérite d’être lu, relu et étudié. Que ce soit d’un point de vue littéraire, historique ou social, il répond à toutes les attentes. Et de mon côté, je pense que ma PAL va vite se retrouver peuplée d’écrits de Madame de Lafayette qui se verront dévorés en aussi peu de temps qu’il n’en faut pour dire « Sa Majesté » !

L’avis de Nath

Les vingt premières pages m’ont fait me dire : « Mais qu’est-ce qui m’a pris de m’embarquer dans cette galère ?? » L’auteur nous plante le décor, décor qui se place sous le règne d’Henri II. Afin de nous situer, l’auteur dresse le portrait des principales personnalités de la Cour des Valois, les décrivant à grand renforts de superlatifs qui sont, in fine, franchement lourds… Mais une fois finie cette partie (n’ayons pas peur des mots) « barbante », l’histoire commence enfin. Et cette histoire, c’est celle d’une jeune femme en âge de se marier, que sa mère présente à la cour afin de lui trouver un parti convenable, servant tout à la fois ses intérêts et ceux de sa famille. La particularité de cette jeune fille réside dans l’éducation que sa mère lui a donnée. En effet, dans un monde où les plaisirs, les distractions, la vanité, l’infidélité, les complots sont non seulement légion mais également la norme, sa mère l’a très tôt mise en garde contre les dangers de la passion. En lui dépeignant le pire, elle a su la persuader d’avoir une conduite exemplaire… Une fois mariée au Prince de Clèves qui en est éperdument amoureux, sa vie s’égrène à la Cour, rythmée par ses plaisirs tous plus futiles les uns que les autres. Lorsqu’un jour, son chemin croise le Duc de Nemours, elle en tombe passionnément amoureuse. Et cette passion est réciproque ! Mais, mise en garde par sa mère juste avant que celle-ci ne décède, la Princesse de Clèves décide de mettre tout en œuvre pour se sauver de son « inclination » pour le Duc, allant même jusqu’à avouer la vérité à son mari pour qu’il l’aide à s’en préserver !
            Au final, cela pourrait n’être qu’un roman d’amour comme les autres, une histoire impossible avec trop d’obstacles… Mais ne cherchez pas la Happy End à l’américaine… Il l’aime, elle l’aime… Mais elle ne passera jamais au-dessus de sa vertu, même alors que plus rien ne s’oppose à leur union. Alors que l’auteur laisse soupçonner que, du côté du Duc, la passion s’émousse tandis que la Princesse consacre sa vie à l’éteindre, c’est l’impression qu’une femme blessée et désabusée a écrit ces lignes…
            Dès les premières lignes d’ailleurs, on lit : « (..) elle lui contait le peu de sincérité des hommes, leurs tromperies et leur infidélité, les malheurs domestiques où plongent les engagements ; (…). Cependant, dans le livre, les femmes (sauf l’héroïne), ne semblent pas plus vertueuses que les hommes !
On lit plus loin (…) Si vous jugez sur les apparences en ce lieu-ci, répondit Mme de Chartres, vous serez souvent trompée ; ce qui paraît n’est presque jamais la vérité. (…)
            C’est bien l’impression générale de l’ouvrage car, chaque anecdote connexe à l’histoire tend à dépeindre les plans retords destinés à servir les intérêts de chacun qui sont manigancés en permanence… Bon sang ! Gossip Girl n’a rien inventé !!! C’est un aspect de l’histoire intéressant et même amusant à lire !
            Au final, je ne suis pas déçue de m’être replongée dans ce classique découvert une première fois il y a plus de vingt ans (Chrissouille, si tu me lis…) car ça fait du bien, finalement, de sortir de mes habitudes. Du très beau français, même s’il faut quelques pages pour se remettre dans le bain ! Et puis c’est une magnifique histoire d’amour qui, finalement, n’est pas tant celle de Mme de Clèves pour Mr de Nemours, mais plutôt ce magnifique respect qu’elle a conservé au Prince de Clèves qui l’a tellement aimée… Elle a peut-être raison, Mme de Clèves : une fois consumée, la passion peut passer… Tandis que la tendresse et le respect sont deux éléments qui peuvent faire les bases solides d’un mariage heureux …

Est-ce que l’histoire peut trouver sa place à notre époque ?

Nina :

Je rejoins l’avis de Nath, en effet, une histoire d’amour reste intemporelle ! Alors oui, il trouve tout à fait sa place, avec bien sûr les nuances d’évolution générationnelle 🙂 Notamment, le langage comme l’a très très bien souligné Nath mais aussi dans les approches bien moins élégantes et plus brut de décoffrage !
Quant à la notion de dignité ou plutôt de peur des commérages pour sa dignité, je pense que malheureusement même si l’on est plus dans une Cour, les jugements n’ont que peu évolués. Les stupidités du genre « Oh regarde mon Dieu ! Elle a divorcé il y a à peine 6 mois et la voilà déjà avec un autre » ou encore « Quelle…BIP… celle-là ! On l’a voit avec un homme différent chaque semaine ! ». Bon, j’avoue que dans cette analyse sociologique le fait de travailler auprès d’ado y est pour beaucoup, mais il n’empêche que c’est triste de voir à quel point il se jauge mutuellement et comment une rumeur peut détruire une réputation (ainsi qu’une personne) à vitesse grand V. Pour les autres notions citées plus haut la peur de l’abandon et autres, je pense que l’on sera tous d’accord pour dire qu’elles sont comme l’amour : intemporelles et innées à l’Homme !

Nath :

Si ce n’est que la formulation serait sensiblement différente (« Mec, matte la Go qui zieute le Duc ! Putain, elle est in love, c’est clair ! »), l’histoire peut trouver écho à notre époque, parce qu’une histoire d’amour, c’est tout simplement intemporel ! Et même si l’on a depuis longtemps cessé les mariages de raison, l’infidélité reste (malheureusement !) une préoccupation contemporaine !
Par contre, la vie des différents protagonistes est totalement incompatible avec notre époque ! Entre métro-boulot-dodo, pas trop le temps pour une Princesse de se demander comment éviter un Duc ! Et même au pire, un bon avocat, un divorce, et l’affaire est dans le sac !
Pour le coup du « mourir d’amour » (autrement qu’en se suicidant, s’entend !), même si l’image est bien jolie, alors là ! A l’heure des psychanalystes et des réseaux sociaux, il aurait vite fait « Next ! » ! Mais d’un autre côté, je me pose quand même la question de savoir si, même à cette époque-là, la maladie d’amour aurait été plausible ?

Les petits « plus », les petits « moins » de cette lecture classique ?

L’avis de Nina :

  • Le plus : une belle histoire d’amour tendre et respectueuse sur fond historique associée à une plume raffinée.
  • Le moins : des personnages parfois nombreux et une possibilité de perte de repères dans certains passages du livre.

L’avis de Nath :

  • Le plus : Une plume magnifique, un français riche qui fait plaisir à retrouver…
  • Le moins : Contrairement à Nina, mon dernier cours d’histoire relatif à cette période remonte à… 20… voire 25 ans… Du coup, la plongée dans les descriptions des personnalités de la Cour m’a réellement paru très très lourde et j’ai eu du mal à ne pas m’y perdre dans cette foule de personnages…

Postscriptum

Nina :

Tout pareil que Nath ! Ce premier pas dans ce défi a été un régal et j’ai hâte d’être dans trois mois pour me plonger dans le nouvel ouvrage que l’on choisira !!

Nath :

Pour ma part, j’ai vraiment pris plaisir à cette lecture ! Une seule hâte, la prochaine échéance !

C’est Lundi, Que Lisez-vous ? #40

Et nous sommes déjà Lundi, c’est donc le moment de notre RDV hebdomadaire initié par Mallou et repris par Galleane. Tout d’abord un petit rappel du principe :
Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
  • Qu’ai-je lu la semaine passée?
  • Que vais-je lire ensuite?
  • Que suis-je en train de lire en ce moment?
Ensuite, RDV sur le blog de Galleane pour y laisser le lien vers votre article :)
La semaine passée, je n’ai pas eu le temps de finir de lecture au vue de ma semaine bien chargée 🙂 Je suis donc toujours dans la passionnante histoire de …
« La Princesse de Clèves » de Madame de Lafayette

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En LC avec les blogs « Mes lectures du Dimanche » et « Figures de style », nous nous aventurez dans la belle histoire de Mme de Clèves. Au départ, j’appréhendais un peu cette lecture n’étant pas fan du type romance mais je suis maintenant sûre d’être complétement accro à la romance de cette époque. Que d’élégance et de beauté dans la plume de Madame de Lafayette ! J’ai littéralement dévoré les deux premiers « tomes », puis j’ai malheureusement eu moins de temps à moi pour lire, je suis donc au début du quatrième et dernier tome de l’histoire. Subjuguée par ses phrases, ce livre aura complètement changé ma vision sur les romans d’amour 🙂
Ensuite, je me lance dans une lecture pour un partenariat Auteur/Blogueur. Je remercie encore Bénédicte Vidor-Pierre pour l’envoi de son roman :
« Syndrome O » de Bénédicte Vidor-Pierre
Et vous, que lisez-vous ?

C’est Lundi, Que Lisez-vous ? #39

c'est lundi que lisez vous 2

C’est l’heure de notre RDV du Lundi initié par Mallou et repris par Galleane dont voici un petit rappel du principe !
Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
  • Qu’ai-je lu la semaine passée?
  • Que vais-je lire ensuite?
  • Que suis-je en train de lire en ce moment?
Ensuite, RDV sur le blog de Galleane pour y laisser le lien vers votre article :)
Dans mes deux dernières semaines (et oui ! je n’ai pas pu participer lundi dernier), j’ai lu deux œuvres. L’une dont je connaissais l’auteur, et l’autre dont j’ai découvert l’auteur :
« Les mille et une vies de Billy Milligan » de Daniel Keyes et « La vie, La mort, La vie » d’Erik Orsenna
Daniel Keyes nous offre un bijou de compréhension sur la vie et l’esprit de Billy Milligan, il a été choisi par celui-ci pour raconter son histoire et l’auteur le fait avec brio. Il nous plonge dans la tête du garçon, dans les actes que ses différentes personnalités font sans même que les autres soient au courant, dans sa triste vie et dans la seule voie que son esprit à su trouver pour survivre : la personnalité multiple. Tout comme j’avais adoré « Des fleurs pour Algernon », j’ai dévoré ce « thriller » qui n’a de thriller que certains évènements que l’auteur romance pour protéger le jeune homme. Bref, un sacré auteur et une prochaine lecture de prévu avec la suite de ce premier écrit sur Billy.
Bien plus technique, j’ai découvert la plume d’Erik Orsenna de l’Académie Française, technique dans le style mais aussi par rapport au sujet qui n’est autre que la vie et les découvertes de Louis Pasteur. Un petit ouvrage fort intéressant sur un grand savant qui nous a permis des avancées majeures en matière d’hygiène, de microbes et de vaccins. Le style de l’auteur est particulier, tranchant et saisissant. Un bel hommage aussi critique qu’honorant !
Depuis hier, je me suis enfin lancée dans ma « LC Classiques » que je fais avec les blogs « Mes lectures du Dimanche » et « Figures de style » :
« La Princesse de Clèves » de Madame de Lafayette

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Auteur du XVIIème siècle, Madame de Lafayette, parle d’amour dans ce livre, ou plutôt d’amour qui n’a d’autres choix que de se taire. Elle nous plonge dans les intrigues de cour sous Henri II (roi de 1547-1559) et nous offre un roman d’analyse des sentiments et des sensations amoureuses refoulés qui même une fois révélés à soi-même doivent être tu sous peine de perdre sa dignité.
Ensuite, je lirai un roman dans le cadre d’un partenariat Auteur-Blogueur que j’ai reçu il y a peu de la part de Bénédicte Vidor-Pierre (l’auteur) :
« Syndrome O » de Bénédicte Vidor-Pierre
Et vous, que lisez-vous ?